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Charte : " L’IA assumée "

Pour un journalisme indépendant, rigoureux et transparent

  • L’Intelligence Artificielle (IA) fait désormais partie des outils à disposition des professionnels de l’information. Comme la photographie numérique, les logiciels de correction ou les moteurs de recherche, elle contribue à faire évoluer les méthodes de travail.
     

  • J’utilise l’IA dans mes activités journalistiques, rédactionnelles et photographiques, notamment les grands modèles de langage (LLM, de l’anglais Large Language Models), développés grâce aux technologies d’apprentissage automatique. Je considère ces outils comme une assistance précieuse, mais jamais comme un substitut à l’expérience, au discernement et à la responsabilité humaine.
     

  • L'IA ne fait pas de moi un meilleur journaliste par elle-même. C’est l’usage réfléchi que j’en fais, associé à mon expérience du terrain et à mon esprit critique, qui peut améliorer la qualité de mon travail.

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Mon utilisation repose sur les principes suivants :

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1. L’IA comme outil d’assistance

L’IA m’aide à organiser, analyser, corriger et améliorer des contenus. Elle facilite certaines tâches techniques et rédactionnelles, sans se substituer à mon travail de journaliste.

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2. La maîtrise du contenu

Je conserve la responsabilité de mes articles, reportages, photographies et publications. Le choix des sujets, les angles journalistiques, les informations retenues et les conclusions relèvent de mes propres décisions.

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3. La vérification des informations

Je ne considère jamais les informations proposées par l’IA comme automatiquement fiables. Je vérifie les faits, chiffres, citations, noms et dates auprès de sources crédibles. L’IA ne constitue pas une source journalistique en soi.

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4. L’aide à la rédaction et à la traduction

J’utilise l’IA pour améliorer la lisibilité des textes, corriger l’orthographe, reformuler certains passages, traduire des documents ou synthétiser des informations. Je veille à préserver le sens original, les propos des personnes interrogées et mon propre style rédactionnel.

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5. Le respect de l’authenticité photographique

L’IA peut contribuer à améliorer techniquement les photographies : exposition, couleurs, netteté, cadrage ou correction de défauts. Dans un contexte journalistique, ces interventions ne doivent jamais falsifier la réalité d’un événement, ajouter ou supprimer des éléments significatifs, ni induire le lecteur en erreur. Je signale toute modification substantielle.

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6. La confidentialité et le respect des sources

Je veille à protéger les informations confidentielles, les données personnelles et les sources journalistiques. Je prends les précautions nécessaires avant de transmettre des contenus à des outils d’IA.

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7. Le respect du droit d’auteur

L’utilisation de l’IA ne me dispense pas du respect des droits d’auteur, des droits à l’image et des conditions d’utilisation des contenus. Je respecte les créations et les contributions d’autrui.

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8. La transparence

J’assume ouvertement le recours à l’IA dans mon travail professionnel. Lorsque son intervention influence substantiellement le contenu d’une publication ou la représentation d’une image, je considère nécessaire de le signaler clairement.

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9. L’indépendance journalistique

L’IA ne dicte ni mes opinions ni mes choix éditoriaux. Elle peut suggérer des pistes, soulever des questions ou proposer d’autres approches, mais elle ne remplace ni l’enquête, ni les rencontres, ni l’observation sur le terrain.

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10. La responsabilité humaine avant tout

L’IA est un outil évolutif dont j’exploite les possibilités avec curiosité, mais aussi avec esprit critique. Je reste entièrement responsable des contenus que je diffuse, dans le respect des règles déontologiques des médias auxquels je collabore.

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